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L’impact du contrôle technique sur l’environnement

Obligatoire depuis 1992, le contrôle technique contribue essentiellement à la sécurité, en veillant au bon état des organes du véhicule. Mais, il joue aussi un rôle non négligeable dans le domaine de l’environnement. Un domaine qui prend de plus en plus d’importance.

La visite technique permet en effet de mesurer le niveau de pollution des véhicules et impose une remise en état pour ceux présentant une pollution excessive. Deux points essentiels sont vérifiés : la  teneur en monoxyde de carbone (pour les véhicules essence) et l’opacité des fumées d’échappement (pour les véhicules diesel). Le contrôle vérifie également le niveau de bruit du moteur et le dispositif embarqué de diagnostic (OBD. Si l’on s’en tient au bilan de l’UTAC, le taux de contre-visite est de 3,85 % sur la pollution et le niveau sonore (3,97 % pour les voitures particulières), contre 4,35 % en 2012. Toutefois, la pollution reste la quatrième fonction où l’on rencontre le plus fort taux de non-conformité, derrière les liaisons au sol, l’éclairage et la signalisation et le freinage. Les principaux défauts relevés dans la fonction pollution concernent la pollution excessive mais aussi le pot d’échappement percé, qui rend le contrôle impossible. Une fuite d’huile ou un niveau d’huile insuffisant constituent également des défauts entraînant une contre-visite.


Les conseils d’Auto Sécurité et Sécuritest

Pour limiter la pollution des véhicules, Auto Sécurité et Sécuritest conseillent aux automobilistes de changer régulièrement les filtres, d’effectuer une vidange régulière, ou encore d’utiliser une huile de bonne qualité. Il est également possible de voir à l’œil nu si les fumées d’échappement ont une couleur anormale (bleue, blanche, noire) ou si elles sortent en quantité trop importante. Cependant, pour mesurer de manière fiable le niveau de pollution, il est conseillé de faire vérifier le véhicule par un professionnel. Les réseaux Auto Sécurité et Sécuritest préconisent aussi aux automobilistes de revoir certaines habitudes de conduite et de veiller au bon état des véhicules (pression des pneumatiques), afin de limiter leur impact sur l’environnement.

Une visite = un arbre planté chez Dekra

Chez Dekra-Norisko, on va jusqu’à proposer un Forfait Vert. Valable jusqu’à la fin de l’année, l’opération consiste à reverser 1 € à l’association Planète Urgence qui va ensuite planter un arbre. Outre le contrôle technique, l’enseigne propose également une visite pollution à effectuer entre deux contrôles réglementaires. Elle porte uniquement sur les points de contrôle liés à la pollution. Ce premier forfait de contrôle technique dédié à la préservation de l’environnement permet de faire un vrai geste pour lutter contre le réchauffement climatique et maîtriser le niveau de pollution.

Le cas des anomalies de témoins OBD

Avec la montée en puissance de l’électronique, il n’est pas rare de voir s’afficher des anomalies OBD. Un tel voyant est synonyme en principe d’un problème au niveau du système antipollution. Mais, y a-t-il vraiment un lien entre l’allumage de ces témoins et des niveaux de pollution non conformes ? C’est ce qu’a cherché à savoir l’UTAC, qui a mené une analyse sur un échantillon de 5,5 millions de véhicules. Il s’avère que les taux de recouvrement sont respectivement de 0,61 % pour les véhicules diesel et de 9,36 % pour les véhicules essence. Des taux qui restent relativement faibles. Il semble donc qu’une anomalie de témoin OBD relevée lors des contrôles techniques n’entraîne pas, dans la majorité des cas, une conclusion non-conforme des essais de pollution pour les véhicules aux normes EURO 3 ou EURO 4. A l’opposé, il semble que ces mêmes véhicules, pour lesquels les essais de pollution conduisent à une conclusion non-conforme, ne présentent majoritairement pas d’anomalies au niveau du témoin OBD. Quant aux véhicules EURO 5 ou EURO 6, on ne dispose pas de statistiques et il est difficile de déterminer une éventuelle relation entre les anomalies de témoin OBD et les mesures de pollution non conformes.

Un élargissement aux véhicules électriques et hybrides

Il est à noter également que le contrôle s’est ouvert depuis le début de l’année aux véhicules électriques et hybrides Par rapport au véhicule thermique, la nomenclature fait apparaître notamment le contrôle de l’ensemble du module des batteries, du câblage et des connecteurs haute tension, des équipements électriques et électroniques connectés sur ce circuit haute tension et finalement le dispositif de sécurité électrique. Pour réaliser les contrôles sur les véhicules électriques ou hybrides, le contrôleur dispose d’une habilitation électrique spéciale avec mention contrôle technique délivrée par l’employeur.

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