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La pièce de réemploi : un atout pour l’économie et le made in France

Le CNPA mène campagne sur le métier de recycleur. Une activité dont l’impact au quotidien est méconnue et qui permet pourtant. Au-delà de la dépollution, le recyclage permet aussi de réhabiliter des pièces qui sont injectées dans le circuit économique.

Et cette activité est au coeur même du métier de recycleur, qui est impliqué dans l’estimation du coût des réparations des véhicules accidentés, depuis l’entrée en vigueur au 1er juin 2009 de la procédure des véhicules endommagés. Elle est devenue un relais de croissance, non seulement sur le marché intérieur, mais à l’export (UE et hors UE). Il faut savoir en effet que la France est le premier exportateur d’Europe de pièces de réemploi, avec un chiffre d’affaires  de 100 millions d’euros.

Qu’est-ce que la pièce de réemploi ?

C’est une pièce détachée d’occasion qui peut être utilisée dans le cadre de réparations sur un véhicule endommagé ou de l’entretien courant d’un véhicule. Elle a le même statut que la pièce de rechange et, à ce titre, peut être considérée comme une alternative équivalente et satisfaisante à la pièce neuve.

Comment est-elle obtenue ?

Les pièces sont prélevées sur des véhicules accidentés. Une fois démontées, elles font l’objet d’un contrôle par le centre VHU agréé. Les pièces sont alors nettoyées, étiquetées et entreposées dans des magasins. La commercialisation de ces pièces de réemploi peut enfin avoir lieu. Celles-ci sont bien évidemment soumises à la garantie légale contre les vices cachés mais également à la garantie contractuelle.

Un métier qui préserve des emplois

L’activité de recyclage en général, et de la pièce de réemploi en particulier, est essentiellement localisée sur le lieu de la collecte/recyclage des VHU, et donc en France. Cette filière génère de l’emploi durable, tant dans l’activité du recyclage que dans la logistique et le service de réparation automobile.

Un atout pour la planète

La pièce de réemploi permet de limiter les émissions de CO2 dégagées par la production de pièces neuves. Elle préserve aussi l’environnement en limitant la production de déchets puisque que c’est un produit qui est réutilisé au lieu d’être jeté. Elle aide aussi les constructeurs, qui sont tenus d’atteindre un taux de recyclage de 95% au minimum en 2015 (directive 2000/53/CE du 18 septembre 2000), à parvenir à cet objectif.

Une aide précieuse pour les petits budgets

La réutilisation directe des pièces de réemploi (pièces de carrosserie et pièces mécaniques) permet d’apporter des solutions aux propriétaires de véhicules dont le pouvoir d’achat est contraint. C’est une réponse particulièrement adaptée pour la réparation des véhicules anciens, assurés seulement le plus souvent en responsabilité civile. Son faible prix permet d’éviter le classement de certains véhicules dans le cadre de la procédure Véhicules économiquement irréparables (VEI), prolongeant ainsi leur durée de vie. Elle assure donc une mobilité durable des clients possesseurs ou utilisateurs de véhicules âgés et est un élément-clé des programmes de mobilité solidaire.

Un investissement sans surprise

La traçabilité des pièces de réemploi est assurée à 100 %, garantissant ainsi aux consommateurs une qualité et une sécurité équivalentes aux pièces neuves.

Un potentiel à exploiter

Aujourd’hui, on estime à 40 000 par an le nombre de véhicules échappant chaque année à la destruction, grâce à la pièce de réemploi. Mais, on peut faire mieux.  Selon le CNPA, 80 à 120 000 véhicules pourraient être potentiellement réparés chaque année au lieu d’être détruits (soit, 20 à 30% des VEI).

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